La Passerelle

La Passerelle est une Régie de Quartier. Une Régie de quartier regroupe collectivités locales, logeurs sociaux et habitants du ou des quartiers qui composent son territoire. Ensemble, ils interviennent sur la gestion urbaine de cet espace géographique et social sur lequel se fonde son action.

Sa mission technique est d'entretenir, d'embellir et de veiller sur le quartier. Elle se traduit par une activité économique qui favorise l'insertion sociale et professionnelle d'habitants en difficulté et l'émergence de nouveaux services.

Les activités de la Régie sont le support d'une démarche de médiation et de sensibilisation qui poursuit auprès des habitants et des acteurs locaux une mission sociale : améliorer les relations humaines, inventer des modes de gestion urbaine partagée, et surtout construire, en suscitant l'implication et la responsabilisation des habitants, une citoyenneté active sur le territoire de la Régie.

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Mercredi 20 juin 2007 3 20 /06 /2007 05:34
On pardonne tout à son quartier sauf... l'insécurité, les dégradations, le bruit...
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Dans une publication de l’INSEE du mois de mai, Thomas Le Jeanic présente et analyse les données de l’INSEE à partir d’une enquête effectuée auprès de 20000 personnes de plus de 14 ans. On y découvre que dans une grande majorité les Français trouvent leur quartier agréable à vivre.
 
Les personnes préoccupées par la délinquance ou en insécurité ont plus souvent subi des violences (agressions, vols, vandalisme...) au cours des deux dernières années que les autres. C’est le cas pour les personnes en insécurité dans le quartier, un peu moins pour celles qui ont peur chez elles. Elles ont plus souvent subi des agressions physiques, des vols personnels dans le quartier ou des cambriolages de leur résidence. Pour autant, ce type de délinquance ne touche guère qu’une minorité de ces populations. Plus courants, les actes de vandalisme sur le logement ou sur la voiture concernent 22 % à 27 % des inquiets, contre 8 % des personnes qui n’ont ni peur ni ne sont préoccupées. Les mêmes notent plus souvent dans leur quartier des dégradations d’équipements collectifs (de 50 à 63 % contre 21 %) ainsi que la présence de vendeurs, de consommateurs ou de déchets liés à la drogue (de 25 à 35 % contre 10 %). Sentiment d’insécurité et préoccupation sont donc largement alimentés par des actes de délinquance non dirigés directement contre les personnes ou leurs biens personnels, mais contre le quartier lui-même. A contrario, des personnes peuvent elles-mêmes avoir été des victimes ou avoir constaté des problèmes dans le quartier, sans pour autant être particulièrement sensibles à la délinquance. Le lien entre insécurité et délinquance subie est donc fort mais pas systématique.
Retrouvez l’intégralité de cette étude sur le site de l’INSEE. 
Par LaPasserelle - Publié dans : Débats - Recommander
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